Labyrinthe

  • Jim Henson

  • 101 min

  • 1986

  • États-Unis Royaume-Uni

Synopsis

Sarah doit garder son petit frère Toby et préférerait en être débarrassée... Mais son souhait va être exaucé par les gobelins qui l'enlèvent pour le transformer en l'un des leurs. Désespérée, Sarah supplie Jareth, le roi des gobelins, et celui-ci lui accorde alors un délai de 13 heures pour traverser le labyrinthe jusqu'à son château où Toby est retenu prisonnier, afin de le délivrer...

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L'avis de Benshi

Des créatures à l’apparence à la fois loufoques et inquiétantes, un peuple de gobelins qui ne sont pas sans rappeler les méchants gremlins, un gigantesque monstre qui parle aux pierres, des lieux dont l’apparence se modifie sans cesse… Voici l’univers dans lequel nous emmène Labyrinthe et où évolue Sarah, jeune héroïne qui doit ramener en moins de 13 heures Toby, son petit frère enlevé et menacé d’être lui-même transformé en gobelin.

Quelques années après son premier long métrage Dark Crystal, Jim Henson réalise un nouveau conte fantastique, dans lequel des acteurs et actrices réels se mêlent cette fois aux marionnettes. Et non des moindres, puisque Jareth, le roi des gobelins, est incarné par David Bowie, véritable icône pop, qui signe également la bande originale du film. Son personnage de star glam-rock trouve naturellement sa place dans cet univers aux costumes somptueux et aux décors étonnants, dont certains inspirés de l’œuvre de l’artiste M.C. Escher, notamment la pièce des escaliers qu’on gravit ou descend sans fin. D’autres influences sont présentes dans le film, citées ou non, telle celle de Maurice Sendak, auteur du célèbre album jeunesse Max et les Maximonstres, d’Alice au Pays des merveilles de Lewis Caroll, de Peter Pan de J.M. Barrie ou encore du film L’Histoire sans fin de Wolfgang Petersen réalisé deux ans avant Labyrinthe. Comme les héros et héroïnes de ces œuvres, Sarah est un personnage pour qui les mondes imaginaires sont une échappatoire à un réel contraignant et terne avec lequel elle finira pourtant par se réconcilier dans un joli happy end. Une aventure fantastique qui est donc aussi un récit initiatique dans lequel se reconnaîtront les jeunes spectatrices et spectateurs en train de grandir...

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A partir de quel âge

Certains personnages et aspects du film étant impressionnants pour de jeunes spectateurs et spectatrices, nous recommandons le film à partir de 9 ans. 

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Les bonnes raisons de voir le film
  1. Pour s'immerger dans une aventure extraordinaire
  2. Pour un univers magique peuplé d'incroyables marionnettes
  3. Pour la bande originale composée par David Bowie lui-même
  4. Pour le personnage flamboyant de Jareth incarné par David Bowie

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Informations complémentaires

L'influence de Maurice Sendak

Le générique de fin cite le grand auteur et illustrateur jeunesse Maurice Sendak comme influence revendiqué par le réalisateur Jim Henson. Dans les premières images du film, il est d'ailleurs à noter qu'on voit passer parmi les nombreux objets et références qui peuplent la chambre de Sarah, un exemplaire de l'album le plus connu de Sendak, Where The Wild Things Are (1963) par ailleurs adapté au cinéma par Spike Jonze sous son titre français Max et les Maximonstres. Certains monstres de Labyrinthe, en particulier le personnage de Ludo, font en effet fortement penser à ceux que rencontre le jeune Max dans l'album.  

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